bac ES 2003 métropole : barème officiel

Communication nerveuse - question 1 (10 points) (sujet)

  points
Saisie d'informations dans le texte :
(doc. 1) L'injection de naloxone diminue le seuil de stimulation "douloureuse" nociceptive
(doc.1) La naloxone est une molécule qui possède un site chimique identique à la molécule d'enképhaline (analogue structural).
(doc.2) L'enképhaline libérée par des neurones du tronc cérébral peut se fixer sur des récepteurs postsynaptiques de neurones conduisant le message nociceptïf vers le cerveau.
Par cette fixation, l'enképhaline inhibe la transmission du message nerveux nociceptif vers le cerveau

1

1

2
1
Déduction :
La naloxone pourrait se fixer sur les récepteurs à enképhaline, empêchant la fixation à ces récepteurs de cette dernière.
La naloxone, levant cette inhibition, permettrait la transmission de messages nociceptifs vers le cerveau.
La perception de la douleur est retrouvée chez le malade.


2
2

1

Communication nerveuse - question 2 (10 points)

  points
Structure du schéma :
fibre sensorielle avec extrémités sensorielles au niveau de la peau ;
moelle épinlère : avec racine dorsale et ganglion contenant le corps cellulaire de la fibre sensorielle ; avec corne dorsale où s'établit une communication synaptique entre cette fibre sensorielle et le neurone postsynaptique nociceptif ;
neurone postsynaptique nociceptif avec terminaison au niveau du cerveau.

1


2
1
Fonctionalité du schéma :
propagation d'un message nerveux le long de la fibre sensorielle à la suite d'un stimulus nociceptif;
libération au niveau de la fente synaptique médullaire de molécules de neurotransmetteur de la douleur qui se fixent sur des récepteurs post-synaptiques spécifiques ;
naissance d'un message nerveux au niveau du neurone postsynaptique;
conduction du message nerveux nociceptif par ce dernier jusqu'au cerveau.

Exigences : successions d'événements numérotés, substance P non exigible;




5
Soin de la réalisation. 1

Une ressource naturelle : le bois - question 1 (12 points) (sujet)

points
Saisie d'informations dans le texte (document 1):
Le renouvellement de la forêt, indispensable, peut se faire à des vitesses variables en fonction des essences d'arbres (quelques années à vingt ans). La mycorhize est une association à bénéfice réciproque au niveau des racines.
1,5
Document 2a
Saisie des données : Après huit mois de culture :
Plants non mycorhizés, hauteur d'autant plus grande que l'apport en phosphate est important ;
Plants mycorhizés, hauteur moyenne de l'ordre de 150 à 170 mm quel que soit l'apport en phosphate.
Déductions : Les mycorhizes favorisent la croissance des plants dès les faibles apports de phosphate, probablement en améliorant son absorption.


1
1

1,5
Document 2b
Saisie des données
:
Après un an de culture les plants mycorhizés sont plus grands que les plants non mycorhizés.
Après 2 et 3 ans de culture en forêt, cette différence est encore plus grande (environ 2,5 fois la 3e année).
Déductions : En forêt, la croissance des plants mycorhizés est plus rapide que celle des plants non mycorhizés.

Valoriser le candidat qui fournit et/ou exploite des valeurs chiffrées.


1
1
1
Bilan
Les mycorhizés favorisent l'absorption des éléments présents dans le sol car par leur présence elles augmentent considérablement la surface d'absorption autour des racines.
Elles cèdent ces éléments à l'arbre ce qui améliore sa croissance. Des plants plus grands sont obtenus plus rapidement ce qui contribue à accélérer le renouvellement de la forêt.


2

2

Une ressource naturelle : le bois - question 2 (8 points)

points
Conséquences des déforestations sur l'environnement :
  • Menace sur la biodiversité (essences forestières et êtres vivants présents dans cet écosystème).
  • Perturbation du cycle du carbone : augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère donc augmentation de l'effet de serre.
  • Impacts sur le cycle de l'eau : augmentation du ruissellement, de l'érosion de surface, diminution du transit de l'eau du sol à l'atmosphère ou évapotranspiration (et donc des précipitations dans certaines zones comme l'Amazonie).

2

3


3

Place de l'Homme dans l'évolution - question 1 (9 points) (sujet)

points
Saisie de données :
Document 1 : répartition, succession, coexistence dans le temps
Document 2 : répartition, succession, coexistence dans l'espace

2
2
Déductions :
Cohabitation
Origine africaine puis colonisation de tous les continents. (cf doc 2)

2
2
Conclusion :
Validation de l'affirmation de Yves COPPENS : une «évolution buissonnante»

1

Place de l'Homme dans l'évolution - question 2 (11 points)

points
Eucaryote : cellules à noyau.
Vertébré : squelette avec colonne vertébrale.
Amniote : présence d'un amnios, poche emplie de liquide.
Mammifère : vertébré vivipare à poils et à mamelles.
Primate : main préhensile avec pouce opposable.
Hominoïde : absence de queue.
Homininé : données comportementales ( pensée symbolique, art rupestre, ...) et morpho-anatomiques ( bipédie exclusive, volume crânien important... )

Pour chaque niveau une précision est attendue (note maximale si 5 niveaux justifiés sont indiqués).
5
On peut construire des relations de parenté par la prise en compte des caractères homologues et de l'état ancestral ou dérivé de ces caractères (accepter primitif et évolué). 2
Les caractères pris en compte sont morphologiques, anatomiques, moléculaires.  
Des structures anatomiques sont homologues si elles ont la même origine (embryonaire ou moléculaire) 2
Deux espèces ont une parenté d'autant plus étroite qu'elles ont en commun un nombre important de caractères dans le même état dérivé (évolué accepté). 2
l'original au format .pdf (CRDP de Rennes) © www.education-gouv.fr
accueil > bac SVT > ES enseignement scientifique > 2003 Métropole > barème